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Accueil » LES SAINTS ET LES SAINTES » Sainte Thérèse de Lisieux » Paroles de Sainte Thérese recueillis dans le livre « Sainte thérèse de Lisieux, La Vie en images »
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Paroles de Sainte Thérese recueillis dans le livre « Sainte thérèse de Lisieux, La Vie en images »

 

 

Jésus a daigné m'instruire de ce mystère. Il a mis devant mes yeux, le livre de la nature et j'ai compris que toutes les fleurs qu'Il a crées sont belles, que l'éclat de la rose et la blancheur du Lys n'enlèvent pas le parfum de la petite violette ou la simplicité ravissante ou la simplicité de la paquerette...J'ai compris que si toutes les petites fleurs voulaient être des roses, la nature perdrait sa parure printanière, les champs ne seraient plus émaillés de fleurettes...

« Ainsi en est il dans le monde des âmes qui est le jardin de jésus. Il a voulu créer les grands saints qui peuvent être comparés au Lys et aux roses, mais il en a crée de plus petits et ceux-ci doivent être des pâquerettes ou des violettes destinées à réjouir les regards du bon Dieu, lorqu'Il les abaisse, à être ce qu'Il veut que nous soyons....

« J'ai compris encore que l'amour de Notre Seigneur se révèle aussi dans l'âme la plus simple qui ne résiste en rien à sa grâce que dans l'âme la plus sublime... »

 Je pris la résolution de ne jamais éloigner mon âme du regard de Jésus...

 Entre ses bras divins, je ne crains pas l'orage.

Le total abandon, voilà ma seule loi.

Sommeiller sur son Coeur, tout prés de son visage, Voilà mon ciel à moi!

 Saint Thérese s'émerveille aussi à l'idée que Jésus se laisse « enchainer »par la plus petite de nos actions. « Sachons le retenir prisonnier, ce Dieu qui devient le mendiant de notre amour »

 Qu'il fut doux le premier baiser de Jésus à mon âme!...

 Je renonce au démon et je m'attache à Jésus-Christ pour toujours...

 Communier à l'Hostie, c'est reçevoir tout l'amour qui coule du coeur de Jésus. Que lui dire en retour? Mon Dieu et mon tout! Que lui offrir? Les fleurs de son Amour!

 Jésus se donne à moi pour être mon guide, ma lumière et ma force.

La vie est si courte pour gagner le ciel que chaque moment perdu vaut des larmes.

 Un soir Marie prépare sa filleule en lui disant que Dieu lui épargnerait sans doute la souffrance, qu'Il la porterait toujours « comme une enfant »

« Le lendemain aprés ma communion, les paroles de Marie me revinrent à la pensée; je sentis naître en mon coeur le grand désir de la souffrance et en même temps l'intime assurance que Jésus me réservait un grand nombre de croix; je me sentis inondée de consolations si grandes que je les regarde comme une des grâces les plus grandes de ma vie. La souffrance devint mon attrait, elle avait des charmes qui me ravissaient sans les bien connaître. Jusqu'alors j'avais souffert sans aimer la souffrance, depuis ce jour, je sentis pour elle un véritable amour. Je sentais aussi le désir de n'aimer que le bon Dieu, de ne trouver de joie qu'en Lui. Souvent pendant mes communions, je répétais ces paroles de l'Imitation: Ô Jésus! Douceur ineffable, changez pour moi en amertume, toutes les consolations de la terre!...

Comme les apôtres, j'attendais avec bonheur la visite de l'Esprit-Saint.

Thérèse n'oubliera jamais qu'elle n'est pas seule à porter sa croix. Jésus lui donne la force dont elle a besoin « rien que pour aujourd'hui »

Il ne faut pas essayer de se mettre au-dessus des difficultés dira t-elle plus tard, on doit plutôt envisager de passer par-dessous. Les enfants se faufilent partout. Ils passent en dessous des obstacles que les grandes personnes ne réussissent pas à escalader. Voilà ce que l'on gagne à être petit.

C'est en juin 1675, au cours de la « grande apparition » que Jésus se manifesta à Sainte Marguerite-Marie en lui disant: « Voici ce coeur qui a tant aimé les hommes qu'il n'a rien épargné jusqu'à s'épuiser et se consommer pour leur témoigner de son amour. Et pour reconnaissance je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leur irrévérences et leur sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu'ils ont pour moi dans ce sacrement d'amour. »

Divin Coeur de Jésus, je vous offre ma journée..

 Coeur de Marie, vous êtes la seule forteresse d'où l'ennemi ne peut nous chasser.

 Un dimanche, en regardant une photographie de Notre Seigneur Jésus en Croix, je fus frappée par le sang qui tombait d'une de ses mains Divines, j'éprouvai une grande peine en pensant que ce sang tombait à terre sans que personne ne s'empresse de le recueillir, et je résolus de me tenir en esprit au pied de la Croix pour recevoir la Divine rosée qui en découlait, comprenant qu'il me faudrait ensuite la répandre sur les âmes....Le cri de Jésus sur la croix retentissait aussi continuellement dans mon coeur: « J'ai soif!! Ces paroles allumaient une ardeur inconnue et très vive..Je voulais donner à boire à mon Bien-Aimé et je me sentais moi-même dévorée de la soif des âmes..Ce n'était pas encore les âmes de prêtres qui m'attiraient, mais celle des grands pécheurs, je brûlais de désir de les arracher aux flammes éternelles....

 

Jésus brûle d'amour pour nous,...Regarde sa Face adorable! Regarde ces yeux éteints et baissés! Regarde ces plaies! Regarde Jésus dans sa face!....Là tu verras comme Il t'aime...

 

O Dieu caché sous les traits d'un Enfant, je te vois rayonnant et déjà rayonnant.

 

Les séraphins du Ciel forment ta cour et poutant tu mendies mon amour.

 

Je viens, ô Dieu, pour faire ta Volonté.

Jésus, à peine sortez-vous du berceau que vous songez déjà à racheter le monde.

 Les images de l'époque représentent souvent l'Enfant Jésus en train de « jouer » avec les instruments de sa Passion future. Une manière naïve d'exprimer le mystère célebré par l'école française du XVIIe siècle: dés son enfance, Jésus connait, dans le tréfonds de sa conscience humaine, les souffrances qu'Il devra endurer et Il s'offre à son Père. Mais il connaît aussi les actes d'amour que les hommes lui offriront dans la suite des siècles, et Il en est consolé. Thérèse y croit profondément. Dans « Le divin Petit Mendiant de Noël », l'Enfant Jésus dit à une carmélite: « Lorsque tu souris à tes soeurs, O mon épouse, ton sourire suffit pour essuyer mes pleurs »

 Ce n'est plus moi qui vis, c'est Jésus qui vit en moi.

 La méditation du Père Cros met en valeur le thème: le christ est descendu du ciel pour être notre « pain de vie », pour répandre sur nous le feu de son amour.

 

Je n'ai nullement peur des derniers combats, ni des souffrances, si grandes qu'elles soient, ni de la maladie. Le bon Dieu m'a toujours secourue. Il m'a aidée et conduite par la main dès ma plus tendre enfance...Je compte sur Lui...

Sur une image de st thérese, l'Enfant Jésus bénit le monde tout en nous rappelant qu'Il ne cesse de le tenir dans Sa main toute puissante de Créateur et de Sauveur.

Au ciel seulement, je verrai Jésus dans sa vraie beauté.

 Vous obtiendrez par la dévotion à l'image de la Sainte Face, le salut de beaucoup de pécheurs,

 En 1845,dans son carmel de Tours, soeur Marie de Saint- Pierre, qui avait reçu depuis des annés, la mission de travailler à la réparation des blasphèmes commis contre le Saint Nom de Dieu, se sent poussée à honorer et à vénérer le Visage du Christ, défiguré par les péchés du monde et à l'offrir au Père pour apaiser sa colère et sauver les pécheurs. Elle admire la façon dont Pierre s'est laissé bouleverser aprés son triple reniement par le regard de Jésus. Elle veut imiter la conduite audacieuse de Véronique et du bon larron qui n'ont pas hésité à confesser leur amour de Jésus au milieu de l'hostilité générale dont il était la victime. En contemplant la Sainte Face, image du Dieu invisible, les hommes retrouvent la ressemblance divine qu'ils ont perdue par le péché: elle s'imprime dans leur coeur comme sur le voile de Véronique.

Que cette Sainte Face-là m'a fait du bien dans ma vie!...

La contemplation de la Sainte-Face réveille aussi en Thérèse le désir de consoler Jésus, comme l'a fait Véronique le vendredi saint.

Et le meilleur moyen de consoler Jésus, c'est de Lui sauver des âmes, de contribuer, par sa prière et ses sacrifices, à la conversion des pécheurs. Dans la première rédaction de son acte d'offrande à l'Amour miséricordieux, elle exprime bien cette équivalence:

« Je veux travailler pour votre seul Amour, dans l'unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Coeur Sacré en vous sauvant des âmes qui vous aimeront éternellement »

 

Thérèse comprend trés tôt ce qui sera plus tard l'un des élements de sa « petite voie »: pour souffrir selon le coeur de Dieu, point n'est besoin d' avoir une âme particulièrement « héroïque » et de vivre ses épreuves comme si elles ne blessaient pas; en être affecté, même profondément, rappelle l'attitude même de Jésus. Se glorifier de sa faiblesse réaffirme la force du Christ en chaque homme(2Co 12,9)

 

Vivre d'Amour, c'est essuyer ta Face, c'est obtenir des pécheurs le pardon,...

 

Jésus est le « divin modèle » de l'amour avec lequel nous devons accepter dans notre vie la volonté de Dieu. Dès le premier instant de son existence terrestre, Jésus a dit à son Père: « Me voici, Je viens faire ta Volonté ». Cet abandon filial, Jésus l'insinue dans nos coeurs afin qu'à notre tour nous puissions dire avec une totale confiance: « Père, que Ta volonté soit faite! »

Modèle de notre amour, Il en est donc la source. Il est venu sur terre en répandre le feu.

Mais comment L'aimer, si on ne Le connaît pas, si on ne prend le temps de méditer Ses Bienfaits et Ses perfections, l'ensemble de Ses mystères? Toute sa vie Thérese a lu l'Evangile pour y découvrir « le caractère du bon Dieu »

 

Je me suis offerte à Jésus afin qu' Il accomplisse parfaitement en moi sa volonté,...

 

Jésus frappe à la porte de notre coeur pour en faire un tabernacle où Il puisse se reposer.

Quand la Bible parle du coeur de l'homme, elle évoque ce qu'il y a de plus intime en chacun de nous, cette cellule intérieure où Dieu habite et où Il nous invite à Le rejoindre. Les Pères du désert aimaient présenter la conversion comme un retour du pécheur au coeur de lui-même. Avant de se mettre en route vers son Père, le prodigue « rentre en lui-même »(Luc 15,17)

 

Thérèse d'Avila décrit l'itinéraire spirituel comme une marche progressive de l'âme vers la demeure la plus secrète du Château intérieur.

 

« Revêtez vous des armes de Dieu, afin que vous puissiez résister aux embûches de l'ennemi »

 

Tels des pèlerins, nous sommes invités par Marie et Joseph à nous arrêter en chemin pour nous prosterner devant Jésus, leur enfant. Il est le Christ, Celui qui reçoit en plénitude l'onction de l'Esprit- Saint que le Père Lui communique pour qu' Il répande à son tour sur tous ceux qui viennent à Lui avec confiance.

La Sainte Famille est toute entière ordonnée à faire entrer le chrétien dans les profondeurs de la vie trinitaire. Quand Thérèse évoque le Sacré coeur de Jésus, elle est loin des images du Coeur transpercé par la lance. Elle exalte la Personne de Jésus, être d'Amour, dont le Coeur est l'ultime demeure.

 

Quand nous avons péché, lui dit-elle, il faut imiter la conduite de l'enfant prodigue, se laisser embrasser par Jésus, lui demander de nous punir par un baiser. C'est ce que Thérèse appelle « prendre Jésus par le coeur »

 

Ce qui offense Jésus, ce qui le blesse au coeur, écrit-elle, c'est le manque de confiance,...

Si le Coeur de Jésus est l'emblème de l'Amour, sa face adorable en est l'expression parlante.

 

Si quelqu'un m'aime, il gardera ma Parole, mon Père l'aimera et nous viendrons à lui et nous ferons en lui notre demeure!(Jean, 14,23)

Je bénirai tous les lieux où l'image de mon Sacré Coeur sera exposée et honorée...

 

Mon Ciel, il est caché dans la petite Hostie, où Jésus, mon Epoux, se voile par amour,

Pour supporter l'exil de la Vallée des larmes, Il me faut le regard de mon Divin Sauveur,..

 

L'Eucharistie, paradis de la terre. Je vois le Dieu tout-Puissant, Caché dans l'Eucharistie,

 

Pensées de Soeur Saint-Vincent-de-Paul mises en vers par sa toute petite soeur Thérèse:

Mon ciel à Moi..!

Pour supporter l'exil de la vallée des larmes, il me faut le regard de mon Divin Sauveur

Ce regard plein d'amour m'a dévoilé ses charmes, Il m'a fait pressentir le Céleste bonheur

Mon Jésus me sourit quand vers Lui je soupire, alors je ne sens plus l'épreuve de la foi

Le regard de mon Dieu, son ravissant Sourire, Voilà mon Ciel est à moi!

Mon ciel est de pouvoir attirer sur les âmes, sur l'Eglise ma mère et sur toutes mes soeurs

Les grâces de Jésus et ses Divines flammes, qui savent embraser et réjouir les coeurs.

Je puis tout obtenir lorsque dans le mystère, je parle coeur à coeur avec mon divin Roi

Cette douce Oraison tout prés du Sanctuaire, voilà mon Ciel à moi!

 

Mon Ciel est de sentir en moi la ressemblance du Dieu , qui me créa de son Souffle puissant

Mon Ciel est de rester toujours en sa présence, de l'appeler mon Père et d'être son enfant

Entre ses bras Divins, je ne crains pas l'orage, le total abandon voilà ma seule loi.

Sommeiller sur son Coeur, tout près de son Visage, Voilà mon Ciel à moi!...

 

Mon Ciel, je l'ai trouvé dans la Trinité Sainte qui réside en mon coeur, prisonnière d'amour

Là, contemplant mon Dieu, je lui redis sans crainte que je veux le servir et l'aimer sans retour.

Mon Ciel est de sourire à ce Dieu que j'adore, lorsqu'Il veut se cacher pour éprouver ma foi

Souffrir en attendant qu'Il me regarde encore, voilà mon Ciel à moi!...

 

Nous sommes aussi des Hosties que Jésus veut changer, Oh! quel heureux instant lorsque dans ta tendresse, Tu viens, mon Bien-Aimé, me transformer en toi.

 

Né de la Vierge Marie, le corps de Jésus présent au tabernacle est le véritable arbre de vie à l'ombre duquel les fidèles viennent se reposer pour y cueillir des fruits pleins de saveur.

Jésus n'omet pas de présenter la croix à l'enfant qui s'apprête à Le recevoir.

 

Je suis venue pour sauver les âmes et surtout afin de prier pour les prêtres

Jésus, fais que je sauve beaucoup d'âmes, qu'aujourd'hui toutes les âmes du purgatoire soient sauvées.

Pendant mes actions de grâces, j'invite tous les Saints et les Anges à venir faire un magnifique concert dans mon coeur

 

A mon Ange Gardien,

Glorieux Gardien de mon âme, Toi qui brilles dans le beau Ciel

Comme une douce et pure flamme près du trône de l'Eternel

Tu descends pour moi sur la terre et m'éclairant de ta splendeur

Bel Ange, tu deviens mon Frère, mon ami, mon consolateur!...

 

Connaissant ma grande faiblesse, tu me diriges par la main

Et je te vois avec tendresse oter la pierre du chemin

Toujours ta douce voix m'invite à ne regarder que les Cieux

Plus tu me vois humble et petite, et plus ton front est radieux.

 

O Toi! qui traverse l'espace ,plus promptement que les éclairs

Je t'en supplie, vole à ma place auprés de ceux qui me sont chers

De ton aile sèche leurs larmes, chante combien Jésus est bon

Chante que souffrir a des charmes, et tout bas, murmure mon nom...

 

Je veux pendant ma courte vie, sauver mes frères les pécheurs

O Bel Ange de la Patrie, donne-moi tes saintes ardeurs

Je n'ai rien que mes sacrifices et mon austère pauvreté

Avec tes célestes délices, offre-les à la Trinité.

 

A Toi le royaume et la Gloire, les Richesses du Roi des rois.

A moi l'humble Hostie du ciboire, à moi le trésor de la Croix.

Avec la Croix, avec l'Hostie, avec ton céleste secours

J'attends en paix de l'autre vie ,les joies qui dureront toujours.

Mon Saint Ange Gardien, couvre-moi de ton aile, éclaire de tes feux, la route que je suis....

 

Revêtir l'habit du Carmel, c'est en effet, se mettre sous le manteau, sous « le scapulaire »de notre Dame. Très jeune, elle a rêvé du Carmel afin de s'y cacher « à l'ombre du manteau virginal » de Marie. Elle comprit pour toujours ce qu'explique saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans ses écrits: nous devons vivre notre vie chrétienne « en Marie »

 

Je récite un Ave Maria pour offrir mon travail à la Sainte Vierge. J'ai pris l'habitude d'agir ainsi chaque fois que je me remets à l'ouvrage.

 

Thérèse écrit: « Ah! Que mon âme était joyeuse, comme les âpotres, j'attendais avec bonheur la visite de l'Esprit-Saint. Je ne sentis pas un vent impétueux au moment de la descente du Saint-Esprit, mais plutôt cette brise légère dont le prophète Elie entendit la murmure sur le mont Horeb »

 

Le lait de la Vierge est devenu sang du Christ, ce sang que les prêtres recueillent dans le calice et dont Thérèse ne veut pas perdre une seule goutte. A quatorze ans, n'a t-elle pas décidé, un certain dimanche de juillet 1887, de se tenir sans cesse au pied de la coix afin de répandre sur le monde la précieuse rosée qui coule des plaies du Sauveur. Et quand elle se nourrit de la « Blanche Hostie » le lait virginal qui convient aux enfants de Dieu, elle aime à penser qu'elle reçoit alors le corps même de Jésus que la Vierge Marie a nourri de son lait et endormi sur son sein.

 

L'année de sa mort, c'est le jour de la commémoration du martyre des carmélites de Compiègne, dans la nuit du 16 au 17 juillet, à 02 heures du matin, qu'elle prononce sa célebre promesse: «  Je sens que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l'aime, de donner ma petite voie aux âmes. Si le bon Dieu exauce mes désirs, mon Ciel se passera sur terre jusqu'à la fin du monde. Oui, je veux passer mon Ciel à faire du bien sur la terre.

 

Même lorsqu'il s'éloigne de Dieu, le pécheur reste en lien avec Lui et peut être sauvé par sa miséricorde. L'Icône de notre Dame du Perpétuel Secours, nous invite à nous réfugier dans les mains de Marie, lorsque nous sommes surpris par une épreuve. Elle nous rappelle surtout que nous ne devons jamais désespérer de notre salut, puisque le Sauveur a accepter d'endurer toutes les souffrances de sa Passion pour sauver l'humanité.

Toujours, toujours Image de ma Mère, oui Tu seras mon bonheur, mon trésor.

 

Depuis mon enfance, j'avais pour Saint Joseph, une dévotion qui se confondait avec mon amour pour la Sainte Vierge.

Le 08 décembre 1870, déférant à la demande des Pères du Concile du Vatican, le pape Pie IX déclare Saint Joseph patron de l'Eglise catholique. En 1889, dans son encyclique sur Saint Joseph, Léon XIII propose ce Saint comme aux modèles aux pères de famille et aux ouvirers et prescrit de réciter une prière particulière aprés la récitation du rosaire durant le mois d'octobre. Cette prière implore l'intercession de Saint Joseph dans la lutte que doit mener l'Eglise « contre la puissance des ténebres ». Un thème cher à ce pape. Avant la réforme liturgique du Concile Vatican II, les prêtres récitent à genoux, à la fin de la messe, une prière à l'archange saint Michel que Léon XIII a lui-même composée à la suite du sentiment très vif qu'il eut, en 1884, de la présence des esprits mauvais dans le monde:

« Saint Michel archange,défendez-nous contre la méchanceté et les embuches du démon. Que Dieu lui retire tout pouvoir de nous nuire, nous vous en supplions.

Prince très saint de la milice céleste, repoussez en enfer, par la puissance divine, Satan et ses légions d'esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. »

 

Thérese est bien décidée à ne jamais s'appuyer sur sa popre force, qui n'est que faiblesse. « Pourquoi dit-elle vingt quatre heures aprés sa descente à l'infirmerie, serais-plus à l'abri qu'une autre d'avoir peur de la mort? Je ne dis pas comme saint Pierre: Je vous renoncerai jamais.

 

La lecture de saint Jean de la Croix lui enseigne que, dans la vie spirituelle, il s'agit, moins d'acquérir de nouvelles vertus, que de perdre ce qui fait obstacle à l'invasion de Dieu en notre âme. Elle recopie plusieurs pensées du saint qui vont dans ce sens: « Celui qui aime vraiment Dieu regarde comme un gain et une récompense de perdre toute chose et de se perdre encore lui même pour Dieu ». Pour trouver toute chose cachée, il faut se cacher soi-même »Voici les trois sentences qu'elle cite le plus souvent: « Plus Dieu veut nous donner, plus Il augmente nos désirs »;

« Au soir de cette vie, on vous examinera sur l'amour. Apprenez donc à aimer Dieu comme Il veut être aimé et laissez-vous vous même »:

« Le plus petit mouvement de pur amour est plus utile à l'Eglise que toutes les autres oeuvres réunies! Il est donc de la plus haute importance que l'âme s 'exerce beaucoup à l'amour afin que, se consummant rapidement, elle ne s'arrête guère ici-bas et arrive promptement à voir son Dieu face à face. »

Hélas, nous demandons tous les jours à Dieu que sa volonté se fasse, et quand Il veut la faire, nous avons tant de peines....St Francois de Sales

 

Thérèse aimait dire à Soeur Marie de la Trinité, trop portée à s'attrister, que son visage devait «  toujours être calme et serein comme celui d'un petit enfant »; « Même lorsque vous êtes seule, parce que vous êtes constamment en spectacle à Dieu et aux anges. »

 

Image du Divin Pilote

Les trois vertus théologales permettent au pèlerin d'ici-bas de voguer avec bonheur vers le rivage des cieux:

-Le phare de la foi lui rappelle le regard de Jésus et Marie ne cessent de poser sur lui;

-La barque de l'espérance l'empêche de couler au milieu des récifs et des orages;

-La voile de la charité le fait avancer.

L'ange gardien indique le chemin à suivre et le M brodé sur sa tunique rappelle à l'enfant qu'il ne doit rien craindre: Marie le regarde et veille sur lui.

Il est fort probable que Thérèse pensait à cette image en composant un poème « Vivre d'Amour »:

Vivre d'Amour, c'est naviguer sans cesse, semant la Paix, la joie dans tous les coeurs

Pilote Aimé, la Charité me presse car je te vois dans les âmes mes soeurs

Vivre d'Amour, lorsque Jésus sommeille, c'est les repos sur les flots orageux

Oh! ne crains pas, Seigneur, que je t'éveille, j'attends en paix le rivage des cieux...

 

Pourquoi je t'aime, ô Marie

Thérèse confie un jour à soeur Geneviève: « J'ai encore quelque chose à faire avant de mourir. J'ai toujours révé d'exprimer dans un chant à la Sainte Vierge Marie tout ce que je pense d'elle »

En mai 1897, elle met son projet à exécution. Mois de mai, mois de Marie. Elle rassemble ses forces et compose en l'honneur de la Vierge sa dernière poésie. Elle relate la vie de Marie de Nazareth, telle que l'Evangile nous la présente. Vie toute simple, vie de foi. Elle voit en Marie le modèle de tous les chrétiens qui ont à vivre leur amour de Dieu et du prochain au cours de journées sans éclat.

 

1 Oh! Je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t'aime

Pourquoi ton nom si doux fait tressaillir mon coeur

Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême

Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur.

Si je te contemplais dans ta sublime gloire

Et surpassant l'éclat de tous les bienheureux

Que je suis ton enfant, je ne pourrais le croire

O Marie, devant toi, je baisserais les yeux!...

 

2 Il faut pour qu'un enfant puisse chérir sa mère

Qu'elle pleure avec lui, partage ses douleurs

O ma mère chérie, sur la rive étrangère

Pour m'attirer à toi, que tu versas de pleurs!..

En méditant ta vie dans le Saint Evangile

J'ose te regarder et m'approcher de toi

Me croire ton enfant ne m'est pas difficile

Car je te vois mortelle et souffrant comme moi...

 

3 Lorsqu'un ange du Ciel t'offre d'être la Mère

Du Dieu qui doit régner toute l'éternité

Je te vois préférer, Ô Marie, quel mystère!

L'innéfable trésor de la virginité

Je comprends que ton âme, ô Vierge immaculée

Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour

Je comprends que ton âme, Humble et douce Vallée

Peut contenir Jésus, l'Océan de l'Amour!..

 

4 Oh! Je t'aime, Marie, te disant le servante

Du Dieu que tu ravis par ton humilité

Cette vertu cachée te rend toute-puissante

Elle attire en ton coeur la Sainte Trinité

Alors l'Esprit d'Amour te couvrant de son ombre

Le Fils égal au Père en toi s'est incarné...

De ses frères pécheurs bien grand sera le nombre

Puisqu'on doit l'appeler: Jésus, ton premier-né!

5 O ma Mère bien-aimée, malgré ma petitesse

Comme toi je posséde en moi Le Tout Puissant

Mais je ne tremble pas en voyant ma faiblesse:

Le trésor de la mère apprteint à l'enfant

Et je suis ton enfant, ô ma mère chérie

Tes vertus, ton amour, ne sont- ils pas à moi?

Aussi lorsqu' en mon coeur descend la blanche Hostie

Jésus, ton Doux Agneau, croit reposer en toi!...

 

6 Tu me le fais sentir, ce n'est pas impossible

De marcher sur tes pas, ô Reine des élus,

L'étroit chemin du Ciel, tu l'as rendu visible

En pratiquant toujours les plus humbles vertus.

Auprés de toi, Marie, j'aime à rester petite.

Des grandeurs d'ici-bas je vois la vanité,

Chez Sainte Elisabeth, recevant ta visite,

J'apprends à pratiquer l'ardente charité.

 

7 Là j'écoute ravie, Douce reine des anges,

Le cantique sacré qui jaillit de ton coeur.

Tu m'apprends à chanter les divines louanges

A me glorifier en Jésus mon sauveur.

Tes paroles d'amour sont de mystiques roses

En toi le Tout-Puissant a fait de grandes choses

Je veux les méditer, afin de l'en bénir.

 

8 Quand le bon Saint Joseph ignore le miracle

Que tu voudrais cacher dans ton humilité

Tu te le laisses pleurer tout prés du tabernacle

Qui voile du Sauveur la divine beauté!..

Oh! que j' aime, Marie, ton éloquent silence,

Pour moi c'est un concert doux et mélodieux

Qui me dit la grandeur et la toute puissance

D'une âme qui n'attend son secours que des Cieux..

 

9 Plus tard à Béthléem, ô Joseph et Marie!

Je vous vois repoussés de tous les habitants

Nul ne veut recevoir en son hôtellerie

De pauvres étrangers, la place est pour les grands...

La place est pour les grands et c'est dans une étable

Que la Reine des Cieux doit enfanter un Dieu.

O ma mère chérie, que je trouve aimable

Que je te trouve grande en un si pauvre lieu!..

 

10 Quand je te vois l'Eternel enveloppé de langes

Quand du Verbe Divin j'entends le faible cri

Ô ma mère chérie, je n'envie plus les anges

Car leur Puissant Seigneur est mon frère chéri!...

Que je t'aime, Marie, toi qui sur nos rivages

As fait épanouir cette Divine Fleur!...

Que je t'aime écoutant les bergers et les mages

Et gardant avec soin toute chose en ton coeur!...

 

11 Je t'aime te mêlant avec les autres femmes

Qui vers le temple saint ont dirigé leurs pas

Je t'aime présentant le sauveur de nos âmes

Au bienheureux Vieillard qui le presse en ses bras,

D'abord en souriant j'écoute son cantique

Mais bientôt ses accents me font verser des pleurs.

Plongeant dans l'avenir un regard prophétique

Siméon te présente un glaive de douleurs.

 

12 O Reine des martyrs, jusqu'au soir de ta vie

Ce glaive douloureux transpercera ton coeur

Déjà tu dois quitter le sol de ta patrie

Pour éviter d'un roi la jalouse fureur

Jésus sommeille en paix sous les plis de ton voile

Joseph vient te prier de partir à l'instant

Et ton obéissance aussitôt se dévoile

Tu pars sans nul retard et sans raisonnement.

 

13 Sur la terre d'Egypte, il me semble, ô Marie

Que dans la pauvrté ton coeur reste joyeux,

Car Jésus n'est-Il pas la plus belle patrie

Que t'importe l'exil, tu possèdes les Cieux?...

Mais à Jérusalem, une amère tristesse

Comme un vaste océan vient inonder ton coeur

Jésus, pendant tois jours, se cache à ta tendresse

Alors c'est bien l'exil dans toute sa rigueur!...

 

14 Enfin tu l'aperçois et la joie te transporte,

Tu dis au Bel enfant qui charme les docteurs;

« O mon fils, pourquoi donc agis-tu de la sorte?

« Voilà ton père et moi qui te cherchions en pleurs. »

Et l'Enfant Dieu répond (oh quel profond mystère!)

A la Mère chèrie qui tends vers lui ses bras:

« Pourquoi me cherchiez-vous?...Aux oeuvres de mon Père

« Il faut que je m'emploie; ne le savez-vous pas? »

 

15 L'Evangile m'apprend que croissant en sagesse

A Joseph, à Marie, Jésus reste soumis

Et mon coeur me révèle avec quelle tendresse

Il obéit toujours à ses parents chéris.

Maintenant je comprends le mystère du temple,

Les paroles cachées de mon Aimable Roi,

Mère, ton doux Enfant veut que tu sois l'exemple

De l'âme qui Le cherche en la nuit de la foi.

 

16 Puisque le Roi des cieux a voulu que sa mère

Soit plongée dans la nuit, dans l'angoisse du coeur;

Marie, c'est donc un bien de souffrir sur la terre?

Oui souffrir en aimant, c'est le plus pur bonheur!

Tout ce qu'Il m'a donné, Jésus peut le reprendre

Dis-lui de ne jamais se gêner avec moi...

Il peut bien se cacher, je consens à l'attendre

Jusqu'au jour sans couchant où s'éteindra ma foi...

 

17 Je sais qu'à Nazareth, Mère pleine de grâces

Tu vis très pauvrement, ne voulant rien de plus

Point de ravissements, de miracles, d'extases

N'embélisssent ta vie, Ô Reine des Elus!...

Le nombre des petits est bien grand sur la terre

Ils peuvent sans trembler vers toi lever les yeux

C'est par la voie commune, incomparable Mère

Qu' il te plaît de marcher pour les guider aux cieux.

 

18 En attendant le Ciel, ô ma Mère chérie,

Je veux vivre avec toi, te suivre chaque jour

Mère, en te contemplant, je me plonge ravie

Découvrant dans ton coeur des âbimes d'amour.

Ton regard maternel bannit toutes mes craintes

Il m'apprend à pleurer, il m'apprend à jouir.

Au lieu de mépriser les joies pures et saintes

Tu veux les partager, tu daignes les bénir.

 

19 Des époux de Cana voyant l'inquiétude

Qu'ils ne peuvent cacher, car ils manquent de vin

Au sauveur tu le dis dans ta sollicitude

Espérant le secours de son pouvoir divin.

Jésus semble d'abord repousser ta prière

« Qu' importe », répond-Il, « femme, à vous et à moi? »

Mais au fond de son coeur, Il te nomme sa Mère

Et son premier miracle, Il opère pour toi...

 

20 Un jour que les pêcheurs écoutent la doctrine

De Celui qui voudrait au Ciel les recevoir

Je te trouve avec eux, Marie, sur la colline

Quelqu'un dit à Jésus que tu voudrais le voir.

Alors, ton Divin Fils devant la foule entière

De son amour pour nous montre l'immensité

Il dit: « Quel est mon frère et ma soeur et ma Mère,

« Si ce n'est celui-là qui fait ma volonté? »

 

21 O Vierge Immaculée, des mères la plus tendre,

En écoutant Jésus, tu ne t'attristes pas

Mais Tu te réjouis qu'Il nous fasse comprendre

Que notre âme devient sa famille ici-bas

Oui tu te réjouis qu'Il nous donne sa vie,

Les trésors infinis de sa divinité!...

Comment ne pas t'aimer, ô ma Mère chérie

En voyant tant d'amour et tant d'humilité?

 

22 Tu nous aimes Marie, comme Jésus nous aime

Et tu consens pour nous à t'éloigner de Lui.

Aimer c'est tout et se donner soi-même

Tu voulus le prouver en restant notre appui.

Le Sauveur connaissait ton immense tendresse

Il savait les secrets de ton coeur maternel,

Refuges des pêcheurs, c'est à toi qu'Il nous laisse

Quand Il quitte la croix pour nous attendre au Ciel.

 

23 Marie, tu m'apparais au sommet du Calvaire

Debout près de la Croix, comme un prêtre à l'autel

Offrant pour apaiser la justice du Père

Ton bien-aimé Jésus, le Doux Emmanuel..

Un prophète l'a dit, ô Mère désolée,

« Il n'est pas de douleur semblable à ta douleur!... »

O Reine des martyrs , en restant exilée

Tu prodigues pour nous tout le sang de ton coeur!

 

24 La maison de saint Jean devient ton seule asile

Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus...

C'est le dernier détail que donne l'Evangile

De la Reine des Cieux il ne me parle plus.

Mais son profond silence, ô ma Mère chérie

Ne révèle-t-il pas que Le Verbe Eternel

Veut lui-même chanter les secrets de ta vie

Pour charmer tes enfants, tous les Elus du Ciel?

 

25 Bientôt je l'entendrai cette douce harmonie

Bientôt dans le beau Ciel, je vais aller te voir

Toi qui vins me sourire au matin de ma vie

Viens me sourire encor....Mère...Voici le soir!

Je ne crains plus l'éclat de ta gloire suprême

Avec toi, j'ai souffert et je veux maintenant

Chanter sur tes genoux, Marie, pourquoi je t' aime

Et redire à jamais que je suis ton enfant!...

 

Dans son dernier manuscrit, elle exprime avec un véritable enthousiasme ce qu'elle a découvert en méditant le commandement nouveau donné par Jésus à ses disciples le soir de la Cène: « Aimez- vous les uns les autres comme Je vous ai aimés »(jn13,34)

« Mère bien-aimée, en méditant ces paroles de Jésus, j'ai compris combien mon amour pour mes soeurs était imparfait, j'ai vu que je ne les aimais pas comme le Bon Dieu les aime. Ah! Je comprends maintenant que la charité parfaite consiste à supporter les défauts des autres, à ne point s'étonner de leurs faiblesses, à s'édifier des plus petits actes de vertu qu'on leur voit pratiquer, mais surtout j'ai compris que la charité ne doit point rester enfermée dans le fon du coeur: « Personne, a dit Jésus, n'allume un flambeau pour le mettre sous le boisseau, mais on le met sur le chandelier, afin qu'il éclaire tous ceux qui sont dans la maison »  Il me semble que ce flambeau représente la charité qui doit éclairer, réjouir, non seulement ceux qui me sont le plus chers, mais tous ceux qui sont dans la maison, sans excepter personne.

 L'unique fin de nos prières et de nos sacrifices est d'être l'apôtre des apôtres.

 Depuis que je suis malade, je tiens toujours dans mes mains notre cher Crucifix.

 St Thérèse est persuadée, en effet, qu'elle recevra au fur et à mesure la force dont elle a besoin. « Le Bon Dieu me donne du courage en proportion de mes souffrances. »

 

La patience vient de Lui. Ce n'est pas ma patience à moi!

Je veux t'aimer comme un petit enfant, je veux lutter comme un guerrier vaillant

Et je voudrais à mon heure dernière que mon regard sur toi se fixe encore.

 

Le 09 juin, Thérèse est assurée de sa mort toute proche. Elle confie alors à sa marraine, soeur Marie du Sacré Coeur: « Moi aussi, aprés ma mort, je ferais pleuvoir des roses »

Je ne meurs pas, j'entre dans la vie.

 

Le visage est le reflet de l 'âme: il doit toujours être calme et serrein

 

La mort d'amour que je souhaite, c'est celle de Jésus sur la Croix

 

Quand je serai au ciel, j'irai là-bas pour aider les missionnaires....

Si ma photographie ne vous sourit pas, mon âme ne cessera de vous sourire quand elle sera prés de vous.....

 

 

 

 

 

Le vendredi 16 janvier 2009 à 20h45 dans Sainte Thérèse de Lisieux
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